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21 avril 2013

L'Abbaye de Graville au Havre

Bonjour tout le monde

j'espères que vous protiez bien des beaux rayons de soleil que nous avons, même si la chaleur n est pas vraiment la mais nous ne sommes encore qu'en Avril donc pas de panique je suis sur que se bon vieux soleil va se mettre a carburer pour nous rechauffer

Hier j'ai profité de ce beau soleil pour aller visiter L’Abbaye de Graville .
Me voici donc parti, a pieds( suis devenu courageuse je vous fais remarquer) en direction de L'Abbaye .
Me suis mise du coté de la rue ou le soleil brillé de milles feus (hum hum) pour avoir plus chaud.
Et la je découvre une cote de l enfer a monter a pieds (mes mollets sont pas contents du tout) mais je tiens bon je monte je monte, et la je suis perdu je sais plus ou je dois passé. Alors comme disait mon papa "Tout les chemins mène a Rome" j ai donc avancer ne sachant pas ou j allais me retrouver, mais miracle de la verdure, des oiseaux qui chantent, je suis arrivé au paradis.


J'ai donc parcouru gentillement ce beau parc , les rayons du soleil passés joyeusement a travers les arbres, le calme en plein dans la ville, on entends a peine les bruits de la ville. Et j arrives enfin a destination L’Abbaye de Graville.

découvrons les lieux (j 'ai pris les explications du lieux sur le site du  Havre  car j'avoue qu'il y a des petits détails que je ne savais pas :

L'entrée se fait par un petit chemin de pierre qui fait oublier que nous sommes en pleine ville






Dominant la ville, y est érigée une monumentale statue de la vierge à l’enfant, appelée « vierge noire » parce qu’elle  remplace une autre vierge fondue dans un alliage moins noble devenu noir par corrosion. Ce sont les mères des soldats français qui ont permis sa réalisation en remerciement d’avoir épargné la ville pendant l’invasion Prussienne de 1870.


L’Abbaye de Graville.




L'Abbaye de Graville, située à flanc de coteau sur une falaise aujourd’hui morte, domine l’embouchure de la Seine jusqu’à la mer. Elle est constituée d’une église avec une nef romane et un choeur gothique, et de bâtiments conventuels dont le réfectoire et le cloître ont aujourd'hui disparu.Un cimetière romantique l’entoure, remarquable par quelques sépultures de savants et négociants havrais, ou des stèles de sépultures d’enfants portant des vers de Victor Hugo. Au Sud, des jardins en terrasse épousent les dénivelés.


L'Abbaye de Graville est constituée de l'église Sainte-Honorine entourée de ses bâtiments conventuels. Les édifices du XIe au XVIIIe siècles abritent depuis 1926 un musée qui comprend des éléments lapidaires, une statuaire religieuse et une collection de maquettes de la fin du XIXe et début XXe siècle.

La visite de l'abbaye elle même et de l'église est payante, mais bon j'adore ces lieux magique qui sont chargés d'histoires.

A l’intérieur  on y découvre d'ancienne statuer, dont certaines sont en bois, mais aussi de vieilles meubles ou coffres qui sont de toutes beauté



 La salle des reliquaires et objets religieux ( j ai voulu faire des photos de objets eux même mais bon avec la vitre cela n as pas était génial)


Il y a aussi des reproduction de lieux ou maison normande



Les salles basses sont une des grandes curiosités du Musée de l'Abbaye de Graville. Deux d’entre elles sont en ce moment accessibles, la troisième, la plus remarquable, n’est visible qu’au travers d’une grille.
Le mode de construction du mur Nord de cette grande salle basse laisse penser qu’il est plus ancien que celui qui la limite au Sud. Son épaisseur est considérable, plus de deux mètres, et un escalier s’y trouve logé. Ce mur servait sans doute de soutènement au flanc du coteau et, associé à l’escalier, permettait l’utilisation de jardins en terrasses.
Cette grande salle basse, datant des premières années du XIIIe siècle, voire de la fin du XIIe siècle, est vraisemblablement construite au moment où Guillaume II Malet, fait appel aux moines de Sainte-Barbe en Auge pour donner un nouvel essor à l'abbaye. Il le dote alors avec largesse pour que des bâtiments prieuraux plus fonctionnels soient construits. Utilisé comme cellier, cet espace pouvait bénéficier de l’escalier qui menait sur la terrasse actuelle dans sa partie Sud, là où se trouvait le bâtiment du réfectoire emporté par l’incendie qui a ravagé le prieuré en 1787.
La voûte en berceau brisé, montre que l’on quitte l’art roman, mais le côté très utilitaire de cette pièce n’impose pas une esthétique gothique plus recherchée comme pour la salle capitulaire ou le chœur de l’église. Cinq doubleaux en bandeaux retombant sur des corbeaux non sculptés suffisent à l’ensemble. Cette simplicité architecturale dans une salle aux dimensions importantes est très remarquée des visiteurs. A droite, un puits de vingt mètres de profondeur, et de un mètre soixante de diamètre a été taillé dans le roc.
Le couvrement de la petite salle basse est plus élaboré avec deux travées de voûtes sur croisées d’ogives séparées par un doubleau, elle est éclairée par une large fenêtre, et son utilisation, si elle n’est pas connue, peut-être celle d’un chauffoir ou d’un scriptorium.

 
 
 Le cloitre


 


L'abbatiale

L’église de l'abbaye appartient au groupe des églises romanes normandes à deux étages. La façade, initialement à deux tours, a été très modifiée par rapport à son plan d’origine. Pendant la guerre de cent ans, la tour Nord a été partiellement détruite pour éviter qu’elle ne serve de site d’observation aux Anglais, quant à la tour Sud, elle a totalement disparu pendant les guerres de religion. Le grand portail Ouest a été édifié en retrait.
Construite en pierre de Caen, l’église est bâtie selon les règles de la construction romane : ouverture en plein cintre, hauteur limitée des murs. On y observe plusieurs  pierres sculptées, placées de manière aléatoire, un escalier et une porte aménagés dans ce qui était à l'origine de simples fenêtres. Elle n’est pas sans rappeler certaines églises de Basse-Normandie, en particulier celle de Thaon dont les éléments sculptés sont similaires à ceux inclus dans le mur extérieur du transept Nord. La nef, à unique vaisseau central à six travées bordé de bas côtés est, sans conteste, l’élément le plus remarquable. Son élévation est caractéristique du XIe siècle avec deux niveaux de fenêtres. Les piles fortes et les piles faibles, ornées de chapiteaux sculptés, véritable catéchisme, se succèdent en alternance. Le transept, également du XIe siècle, présente un système d’arcatures entrecroisées. A la croisée, bordée d’arcs outrepassés à décors géométriques spécifiques de l’art roman normand, s’élève une ancienne tour lanterne, aujourd’hui beffroi. Elle comporte des baies gémellées sur deux niveaux.
Le chœur gothique, à trois vaisseaux et deux travées, date du XIIIe siècle, son chevet est droit. Repris au XIXe siècle puis au XXe siècle, il abrite un sarcophage de la fin de l’époque antique, connu pour être celui de Sainte-Honorine. L'extérieur comporte deux séries de six arcs brisés, provenant de l'entrecroisement de cinq arcs en plein cintre que l'on retrouve sur les murs pignons et gouttereaux des deux transepts, ainsi qu'une série de modillons sculptés de grotesques que l'on retrouve au-dessus des fenêtres de la nef.

Jusqu'à la Révolution, il y avait deux églises en une : dans le chœur, l'église de l'abbaye séparée par une grille et dans le transept l'église paroissiale. Au XVIIe siècle, un retable est dressé dans le chœur. Au XIXe siècle, l'église et plus spécialement la croisée du transept sont restaurées dans l'esprit de Viollet-le-Duc par l’architecte Charles Louis Fortuné Brunet-Débines, le chœur est alors meublé d'un autel néo-gothique. Classée monument historique en 1850, l'église, et particulièrement son chevet, est gravement endommagée en 1944. Après  restauration, la nef et le transept sont rouverts en 1982, puis le chœur quelques années plus tard. En 1996, c'est le retable polychrome du XVIIe siècle qui est restauré et remonté.
Les premiers bâtiments conventuels attestés sont construits à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle par Guillaume Mallet de Graville, descendant de Guillaume Mallet, compagnon de Guillaume le Conquérant. Ces bâtiments ont été en partie démolis. Des traces subsistent dans la salle capitulaire.
Les constructions en sous-sol datent du XIIe et XIIIe siècle. Parmi les trois salles, celle située à l’Est a été entièrement remaniée au XXe siècle, la plus grande à l’ouest, servait de cellier. Ce premier niveau en sous-sol est relié au rez-de-chaussée par un escalier en vis-à-vis gothique logé dans les contreforts de la face Sud. Il débouche dans un espace qui devait être à l'origine le chauffoir des religieux. Ce niveau comportait alors, outre la salle capitulaire et une aile Est, un réfectoire et un cloître. La salle capitulaire a été rétablie dans ses proportions originelles avec la fenêtre en ogive donnant sur le cloître et le mur Nord de la salle. Le parement de cette dernière est revêtu d'une arcature en arcs tréflés et de colonnettes, caractéristique de l'architecture normande du XIIIe siècle. Cette salle était à l'origine couverte par une voûte dont on aperçoit encore la trace. L'étage était occupé par le dortoir des religieux dont les murs étaient alors percés de baies en lancettes. Sur la terrasse s’élevait un cloître à double rangée de colonnes comme nous pouvons encore en voir de similaires au Mont-Saint-Michel ou à l’abbaye de Saint-Wandrille.
Les bâtiments conventuels ont été reconstruits au XVIIIe siècle pour être à nouveau partiellement détruits, en 1787, par un incendie. Subsistent aujourd’hui de cette période, la salle capitulaire, le chauffoir, le scriptorium et le niveau des cellules et greniers. Seule une partie des bâtiments conventuels est accessible à la visite. 

La partie romane










 

La partie gothique











Me voila ma balade se fini par un chemin de pierre sous les ombrages des branches




Et je suis rentré chez moi épuisé, surtout que je me suis aperçu que je pouvais accéder a l'Abbaye sans cette fameuse cote mdr

J'espère que la visite vous a plus et que vous avez passé un bon moment en ma compagnie





12 mars 2013

Le havre sous la neige

Re bonjour tout le monde

vous avez vus le temps de fou que nous avons, la france est paralysé car il neige enfin une petite partie de la france.
En tout cas ici au havre c est la galère que cela soit pour les gens sur les trottoirs ou pour les véhicules.
Je me suis amusée hier et aujourd'hui a faire quelques photos de chez moi avec toutes cette neige et je voulais les partager avec vous alors je vous montre ...

hier matin 10h30 de la fenêtre de ma chambre






hier soir 20h avec flash j aime bien on voit bien tout les flocons qui tombent


la même sans flash





aujourd'hui 12h30 de la fenêtre de mon salon





un petit zoom sur la barre de soutien on y voit de stalagtites





on autre point de vue cette fois de la fenêtre de ma cuisine a son ouverture ( que j ai ouverte avec précautions)





les immeubles voisin
on ne le voit pas bien sur la photo mais par endroit y a une drole d épaisseur


 petit zoom sur les toits ou on voit bien l épaisseur de neige


voila mon petit reportage sur la neige du havre vus de chez moi
j ai regardé la météo il annonce encore de la neige et pire du froids sur la neige qu il y a déjà ça va faire patinoire je n oses imaginer ce que cela peut donner



15 avril 2011

Foire internationale 2011 au Parc Expo de Rouen

Voici une autre des ballade que nous avons fait il y a peu, c est a dire le 9 Avril 2011.

Il s'agit du parc expo qui accueille sa traditionnelle foire de Rouen qui se déroulera du 1er au 10 Avril avec pour thème la Chine impériale.
Une invitation au voyage que vous allez découvrir au travers de stands représentant la culture asiatique et toutes ses richesses.
Ce sont 650 exposants répartis sur 42 000m² qui se réuniront autour de grands thèmes :
  • Décoration
  • Habitat
  • Aménagement extérieur
  • Énergies renouvelables
  • Marché à l’artisanat mondial
  • Équipement de la maison

 il y avait des tas de stands ou l'on pouvait regardait pour le plaisir, dégustait les mets des différents terroirs de notre belle France.
Nous avons en premier lieu était visiter l'espace chine impérial qui était magnifique, j'en ai pris pleins les mirettes pour mon plus grand plaisir. Puis nous avons fait le tour dans la section dégustation, hummm je vous dis pas les différents parfum qui venait picoté nos narines, nous avons même acheté des saucissons de savoie ainsi que du jambon, des épices su mondes, du sel rose, et nous nous sommes offerts un sandwich savoyard miam miam. Et nous sommes partie faire le tour des différents espaces (camping car, piscine, les différents ustensiles pour laver cuisiner etc).

Je n ai pas pris de photo  des diverses stands , mais une grande partie de la Chine Impérial, regardez plutôt, voici donc LES SOLDATS DE ÉTERNITÉ LES GUERRIERS DE XI'AN:



















Toutes ces statues sont les vrais que l on peut voir en chine dans le Le mausolée de Qin, qui s'étend sur environ 56 km2
malheureusement avec les spots très puissant qu'il y avait certaine de mes photos sont inutilisables; mais celle que vous voyait me transporte dans un lointain pays hors du temps. J'espère que ce petit voyage vous aura plus.